J'étais en pleine discussion avec M. Mon Homme sur l'écriture. Les phases d'écriture sont toujours très douloureuses -en tous cas pour moi- et quand j'y suis, je me retranche, je fais une tête de trois pieds de long, je n'existe plus sauf à plomber l'ambiance... Toujours la peur de ne pas y arriver etc. Surtout dans l'écriture du commentaire de documentaire (j'y suis en ce moment). Brasser les belles idées, les projets, les concepts... ah ah ! Mais quand il s'agit de se mettre à la table pour les sortir de façon intelligible, sensible, mot par mot, c'est une sorte de descente à la mine, dure, sombre. Les mots ne ressemblent plus à rien, ils sont à aller chercher à la pioche, au piton. Ils se cachent, ils s'enlisent... Bref en phase d'écriture, je me plains sans cesse, je deviens pleurnicheuse, je vois tout en noir... "c'est le dernier que je fais je crois" dis-je à Mon Homme. Sur ce, j'ouvre mes mails, et je trouve celui-ci :
Ci-dessous une demande d’une jeune artiste de Bogota pour utiliser des passages du commentaire de Home* en espagnol pour l’écrire sur les murs de la ville et le rendre accessible à la population...
OK pour vous ?
Oui Madame tous les "OK" du monde, et tous les merci, merci, merci !
* écrit avec Tewfik Farès et Yann Arthus-Bertrand : on se partage l'honneur 
Commentaires :
SoAnn, le jeudi 17 septembre 2009 à 22:58 :
Jean, le dimanche 27 septembre 2009 à 15:50 :
isabelle, le dimanche 27 septembre 2009 à 16:02 :
Jean, le dimanche 27 septembre 2009 à 20:44 :
Jean, le mercredi 30 septembre 2009 à 12:29 :
Di Girolamo, le mercredi 30 septembre 2009 à 16:44 :
Jean, le lundi 5 octobre 2009 à 21:48 :
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